solene

« Je rêve d’un monde
où l’on peut s’attendre, s’écouter et se tirer vers le haut. »

La guide ludique

Solène est une fan de nature, une vraie. La légende veut que, lors d’un entretien d’embauche, lorsqu’on lui avait demandé ce qu’elle ferait si elle n’avait pas le poste, elle ait répondu qu’elle pourrait « tenir un gîte en altitude au milieu des moutons ». Aujourd’hui encore, cette fan de marche et de nature affirme qu’elle aurait pu facilement devenir paysagiste si elle n’avait pas fait une école d’ingénieurs. Car Solène confesse qu’elle est d’abord devenue ingénieure environnement « par politesse, et par manque de confiance en moi ». Puis, l’expérience aidant, elle a découvert que ce rôle était stratégique pour rassembler les gens — ses collaborateurs autant que ses clients — autour des enjeux environnementaux. C’est là qu’elle a trouvé sa voie, en associant sa passion pour l’environnement à une approche d’accompagnement ludique et originale. Car Solène a des idées : par exemple, pour améliorer la consommation énergétique de l’agence, elle organise un goûter environnemental. Le principe ? Un jeu de piste grâce auquel on identifie les zones où il faut placer un interrupteur ou un détecteur de présence. Créative et pleine de ressources, Solène est persuadée que les « petites actions » sont importantes pour accompagner la transition énergétique. Les techniciens sur-nomment avec amusement son approche « management par les gâteaux » car, « à chaque fois que j’organisais des réunions, je faisais des gâteaux ».

Un optimisme à toute épreuve

Grande optimiste, Solène confie d’elle-même qu’elle n’a pourtant pas de recette secrète. Simplement, elle admet trouver trop fatigant de voir le verre à moitié vide. « Je me satisfais de petits signes, de petites victoires. Et puis je ne repousse pas à plus tard les difficultés, c’est aussi cela qui m’apporte de l’optimisme. » Cela ne fait surtout pas d’elle une naïve éternellement satisfaite, mais une vraie idéaliste. Elle aspire à une transformation profonde du monde, pour qu’enfin l’entraide prime sur la compétition, qu’enfin on sache s’écouter, s’adapter et construire ensemble, à travers les générations et les pays. « Et peu importe si on a tous un rythme un peu différent de l’autre. Je rêve d’un monde où l’on peut s’attendre, s’écouter et se tirer vers le haut. »