cecile

« Au travail comme en montagne, on atteint de nouveaux horizons en cordée. On arrive tous au sommet ou on n’y arrive pas. On ne laisse personne sur la route. »

Atteindre les sommets ensemble

Cécile aime le collectif et le dépassement de soi, et c’est une sorte de fil rouge qui guide son parcours professionnel comme ses passions personnelles. Chez ENGIE Cofely, elle occupe un poste de cheffe de cabinet du directeur général, « une mission pour comprendre comment fonctionne l’entreprise, et au bout d’un an je prendrai un poste dans les équipes opérationnelles ou commerciales ». « C’est ma fibre au départ », explique-t-elle en déroulant son parcours, qui l’a menée, chez GRDF, des études économiques au management opérationnel. « Je voulais pouvoir faire avancer un collectif pour accomplir des projets, et puis j’avais besoin de trouver du sens dans l’activité de l’équipe que j’allais manager, d’avoir une fierté et un intérêt très forts par rapport à leur activité. » Elle fait le parallèle entre son métier et sa grande passion, le trek en haute montagne et l’alpinisme : « Ce que je trouve dans les deux, c’est le dépassement de soi, l’ouverture aux autres et le fait d’atteindre de nouveaux horizons en cordée. On arrive tous au sommet ou on n’y arrive pas. On ne laisse personne sur la route. » Elle qui va souvent au Népal faire des treks à plus de 5 500 mètres d’altitude en est consciente : seule, elle n’y arriverait probablement pas. « En groupe, on arrive à faire des choses superbes. »

Transmettre et éduquer pour réduire les inégalités

Et puis les randonnées en itinérance en pleine nature, avec le strict mini-mum et la présence au monde que ça requiert, apprennent aussi « la sobriété », permettent de voir qu’« au quotidien, on n’a pas besoin de tant que ça ». Cela répond chez Cécile à une « fibre environnementale », à une aspiration qu’elle a toujours eue de placer « l’intérêt général au-dessus de l’intérêt particulier ». C’est ce qui l’a attirée notamment vers ENGIE Cofely, avec son engagement dans l’efficacité et la transition énergétiques. C’est aussi ce qui lui fait dire que l’éducation est l’une des causes dans lesquelles elle pourrait s’investir, « parce que c’est un prérequis pour que tout le monde ait sa chance et pour réduire les inégalités ». Après tout, petite, elle a toujours rêvé d’être institutrice — un métier centré sur les notions de transmission qui lui sont chères.