caroline

« (Le sport) m’a donné le goût des défis ; j’ai appris à ne jamais lâcher, à ne jamais baisser les bras. »

La sportive déterminée

Qu’est-ce qui fait courir Caroline ? Au quotidien, elle aime bouleverser les stéréotypes d’un métier que l’on conçoit souvent comme celui de col blanc sédentaire. Certes, elle a intégré la filiale monégasque de ENGIE Cofely fin avril 2018, après une expérience en tant que manager audit de plus de treize ans au sein du prestigieux cabinet d’audit et de gestion KPMG. Mais d’entrée de jeu, elle fait valoir sa différence : elle pratique le cross-fit et le footing et a fait du basket pendant dix ans, dont cinq ans dans l’équipe du Cavigal de Nice. Cet amour du sport l’a construite : aller jusqu’à gagner le titre de championne de France cadette avec son équipe a permis à cette fille unique « de développer un sens du collectif » et lui a donné « un cadre de vie et une vraie rigueur ».
Autant de choses qu’elle garde encore aujourd’hui. « Le dénominateur commun entre travail et sport, c’est l’esprit d’équipe », matraque-t-elle. Impossible d’ailleurs de dissocier vie professionnelle et pratique sportive pour cette battante qui dit en avoir besoin pour bien tenir la pression. « Et puis cela m’a donné le goût des défis ; j’ai appris à ne jamais lâcher, à ne jamais baisser les bras. »

Faire germer une autre conscience du monde

Cet amour des défis, elle le met à profit tous les jours, en s’employant à « casser le cliché sur son métier », dit-elle, le sourire dans la voix. Pas de routine donc, ni d’ennui : l’important, c’est d’apprendre. Et de tou-jours se pousser à faire plus, et mieux. Ces dernières années, un vrai souci du « monde qui l’entoure » s’est emparé de Caroline : elle l’ex-prime en se préoccupant de l’environnement, pour construire un monde « où œuvrer pour l’écologie est l’action de tous ». Et puis, surtout, elle a pour ambition de faire du sport, qui lui a tant donné, un outil de solida-rité : « Je voudrais transmettre aux jeunes générations ce que le sport m’a apporté, par le biais d’une association sportive d’entraide. » Bref, Caroline n’a pas fini de courir.