annelise

« Moi, c’est ce qui me donne envie de me lever le matin : c’est un challenge quotidien de savoir s’affirmer auprès des hommes quand on est une femme, qu’on est jeune et qu’on débute dans sa vie professionnelle. »

Une idée à la minute

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Annelise est passionnée. Enthousiaste, déterminée, curieuse, aussi. « Mes proches trouvent que je vis avec passion, que j’ai une idée de projet à la minute, sourit-elle. C’est parfois compliqué d’être comme ça, il faut que j’arrive à me cadrer. Mais quand même, j’ai une ligne directrice. » La ligne directrice, c’est le besoin de vivre et de travailler dans un monde « où il y a beaucoup d’enjeux » : « L’énergie en est un car c’est le fondement d’un pays, sans ça on ne se développe pas. » Si elle a toujours été passionnée par le sujet, c’est en intégrant ENGIE Cofely qu’Annelise décide de mettre sa conscience environnementale au premier plan et de se consacrer à l’efficacité énergétique. Avant cela, elle avait intégré GRTgaz, une filiale d’ENGIE, en alter-nance avec une école de commerce puis une école de management, où est née sa passion pour les sujets énergétiques liés à l’industrie.

Oser, avec enthousiasme

Elle entre alors chez ENGIE Cofely comme cheffe de projet lean management : « Mon ambition était de pouvoir mettre un pied dans le groupe. » Et la stratégie a payé : elle est aujourd’hui en transition de poste pour pouvoir développer son idée, une offre d’optimisation de la facture énergétique des clients « pour les aider à entrer dans la transition énergétique ». Sur les rouages et les bienfaits du projet, Annelise est intarissable. Elle nous explique qu’il concerne tous les corps de métier d’ENGIE Cofely, qu’il a un potentiel international, qu’il comble un vrai manque pour les industriels, qui « ne sont pas forcément accompagnés sur les enjeux énergétiques » alors qu’ils font face à de nombreuses contraintes environnementales.
Son enthousiasme est communicatif : il lui a valu d’être sélectionnée pour un programme d’intrapreneuriat de quatre mois baptisé 66 Miles. Une expérience « extrêmement enrichissante » qui lui a appris à oser : « En France, on ne nous pousse pas forcément à sortir du cadre, à re-mettre en question les modèles. Ce type de programme nous aide à ne pas avoir honte d’oser le faire. » Ce qui n’enlève pas à Annelise ses réflexes perfectionnistes : « Je me remets en question sans cesse, je me demande s’il n’y a pas une possibilité de faire encore mieux. » Évidemment, elle a déjà des idées pour un nouveau projet.