anne-sarah

« Je veux que mes filles sachent que dans leur vie de tous les jours et professionnellement, pour elles tout est possible, il n’y a pas de différences avec les garçons »

L’épanouissement comme objectif

Après des études d’ingénieure sécurité, plusieurs postes de responsable d’exploitation puis un passage au service commercial, Anne-Sarah est aujourd’hui, à 35 ans, responsable de département en charge de l’ensemble immobilier Cœur-Défense chez ENGIE Cofely. En pratique, il lui revient de manager au quotidien une équipe d’une trentaine de personnes chargées du bon fonctionnement de 350 000 m2 de bureaux et équipements collectifs.
C’est donc peu dire que le stress fait partie intégrante du travail. Ou plutôt faisait partie. Car, depuis quelques mois, une nouvelle forme de management se met petit à petit en place, visant à rendre tous les processus de décision participatifs. Un tel objectif implique de se remettre en cause : « J’ai eu un travail à faire sur moi-même car, comme chacun, j’étais imprégnée des schémas classiques d’un management hiérarchique. Grâce notamment à plusieurs séances de coaching, j’ai appris à ne plus redouter l’échec chez moi ou mes équipes mais à l’utiliser positivement. Bien sûr, nous n’en sommes encore qu’au début de la démarche, mais d’ores et déjà je constate que l’équipe est plus épanouie… et donc plus performante, et moi aussi », énonce-t-elle fière-ment.

Travailler sur soi

Pour Anne-Sarah, faire confiance à l’autre, c’est lui permettre d’exprimer son potentiel et donc de s’épanouir. Un principe que cette jeune maman d’une petite fille de 3 ans, enceinte de la seconde, s’efforce d’appliquer… et de faire passer par exemple à l’école de sa fille, où l’échec est à son sens trop souvent sanctionné, sans aucun bénéfice pédagogique. Parmi les autres combats de cette jeune femme, il y a aussi celui qu’elle estime toujours nécessaire de l’égalité hommes-femmes au travail : « Je veux que mes filles sachent que, dans leur vie de tous les jours et professionnellement, pour elles tout est possible, il n’y a pas de différences avec les garçons. » Nul doute qu’elles en seront persuadées au vu du parcours professionnel de leur maman.