amelia

« Il faut que chacun puisse faire des choses qui lui plaisent ou puisse consacrer du temps à ses passions, c’est la responsabilité de chacun de s’en emparer. »

La yogi manager

À 32 ans, Amélia, cheffe de l’équipe qualité et progrès, a décidé de mettre en adéquation vie personnelle et vie professionnelle. Ambitieux ! Sa découverte du yoga a été un vrai déclencheur. Elle raconte s’être tournée vers ce sport pour d’abord soulager des problèmes de dos. Puis « j’ai découvert une approche philosophique qui m’intéresse beau-coup, à tel point que je suis maintenant des cours pour devenir professeure ». Car cette rencontre avec le yoga lui a permis de changer d’approche générale : « Je suis très investie dans mon travail. Dans le passé, cela a pu jouer sur ma santé. Désormais, j’arrive à être davantage bien-veillante avec moi-même. »

Une équipe épanouie et responsabilisée

Cette découverte du yoga fait écho à son mode de management, dans lequel l’épanouissement tient une place centrale. En effet, la spécificité de l’équipe d’Amélia est qu’elle est autonome, quasiment auto-organisée, et qu’elle collabore sur tous les sujets. « C’était une équipe avec une philosophie proche des méthodes du nouveau management. Quand j’ai pris le poste, on est allés plus loin pour que chacun puisse apporter ce qu’il sait faire, et ses passions. » Concrètement, cette organisation contribue à la réussite collective de l’équipe tout en préservant le bien-être et les centres d’intérêt de chacun. Chaque collaborateur est libre de s’emparer d’un sujet, l’expertise est partagée et distribuée. Amélia se sait chanceuse car, à l’échelle d’ENGIE Cofely, très peu d’équipes ont adopté ces méthodes de management : « Je trouve ça fou qu’on m’ait laissé le faire. Et je suis fière de l’avoir mis en place, de la manière dont mon équipe gère cela au quotidien et des résultats performants. » Un peu comme au yoga, tout est une question d’équilibre (entre l’individu et le groupe) et de souplesse à adopter (entre vie professionnelle et vie personnelle). Enthousiaste, Amélia est certaine que cette distribution des charges et ce mode de fonctionnement dans l’entreprise ont de l’avenir : « Il faut que chacun puisse faire des choses qui lui plaisent ou puisse consacrer du temps à ses passions, c’est la responsabilité de chacun de s’en emparer. »