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Coup d'envoi
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Les terrasses des cafés se remplissent et les week-ends ensoleillés de mai ont déjà un parfum d’été !

Cette atmosphère est l’occasion idéale de s’inspirer des tendances de l’énergie, grâce à ce nouveau numéro de TeaM.

Pour cette édition printanière, je vous propose de nous intéresser tout particulièrement à l’hydrogène renouvelable. Pleine de promesses, cette énergie élaborée à partir de molécules d’eau et d’électricité verte permet d’adresser de nombreuses problématiques industrielles et de mobilité « verte ». De plus, alors que la plupart des énergies renouvelables sont produites par intermittence en fonction des conditions climatiques, l’hydrogène peut être stocké et redistribué à la demande sous forme d’électricité, grâce à la pile à combustible.

Ces enjeux seront largement adressés dans notre dossier thématique dédié : « Le Brief ».

Un entretien exclusif avec notre quinziste du printemps, Laurent Clavelier (Division Manager au Leti du CEA de Grenoble), sera également l’occasion d’échanger sur la mise en œuvre et le suivi opérationnel de ce type de projets sur un site industriel.

Nous vous proposons également un tour d’horizon de vos problématiques en plongeant « au cœur de la mêlée ». Mobilité verte pour les établissements hospitaliers, développement de CEE (certificats d’économie d’énergie), intégration professionnelle ou encore exploitation de biomasse feront partie des sujets abordés.

Enfin, votre playlist printanière et votre troisième mi-temps illustrée seront également de la partie, pour un printemps plein d’énergies !

Bonne lecture !

Julien Chauvet
Directeur H2 France chez ENGIE Cofely

 

 

« L’hydrogène vert est une des nouvelles solutions à fort potentiel qu’il nous revient de soutenir et de développer pour accélérer la transition énergétique. En effet l’hydrogène vert présente trois intérêts et usages principaux : la capacité à comprimer et surtout stocker l’énergie, la capacité pour les industriels de produire leur hydrogène de manière autonome locale et verte et la mobilité verte. »

Jean-Pierre Moneger
Directeur Général ENGIE Cofely

Le quinziste du printemps

L’équipe TeaM a profité du printemps pour aller respirer l’air pur des montagnes grenobloises ! Nous avons en effet rencontré Laurent Clavelier, chef de département plateformes technologiques sur le campus Minatec du CEA de Grenoble. L’occasion de revenir sur les enjeux d’un tel site, notamment en matière d’hydrogène

TeaM : Bonjour Monsieur Clavelier, pouvez-vous nous présenter le CEA de Grenoble ?

Laurent Clavelier : Bonjour, avec plaisir ! Le CEA est un centre de recherche spécialisé dans les nouvelles technologies.  Il héberge en particulier deux grandes activités, le numérique et la micro-électronique avec l’entité Leti et les énergies renouvelables avec l’entité Liten. Sur le Leti, nos équipes développent des composants, des mémoires, des imageurs, des calculateurs, des capteurs, des écrans etc., au sein d’un laboratoire de R&D appliquée. Nous travaillons en proximité avec le monde industriel et transférons des innovations technologiques dans les usines de nos partenaires français, européens ou internationaux.

TeaM : On imagine aisément qu’un tel site a de forts enjeux. Pouvez-vous nous en dire plus ?

L.C : Nous travaillons sur des équipements à haute technicité, en continue 7 jours sur 7 et 24h sur 24. 10 000 m2 de salles blanches sont donc alimentés avec différents fluides pour permettre à nos 600 collaborateurs impliqués dans notre salle blanche de travailler dans des conditions optimales. En effet, nos équipements ne tolèrent aucune coupure de gaz. L’enjeu principal se situe donc dans la continuité de service et la qualité de gaz optimale (pureté, température, etc.), tout cela avec un optimum économique. Un vrai défi pour notre prestataire PUS (Pôle Utilités Services), une filiale d’ENGIE Cofely.

 

Cadrage

EcoVadis note la RSE des entreprises

 EcoVadis est une plateforme de notation de la performance sociale et environnementale des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Créée en 2007, la plateforme de notation extra-financière EcoVadis est utilisée par 30 000 clients, soucieux de travailler avec des partenaires responsables, dans plus de 100 pays. Il s’agit de la première plateforme d’évaluation des systèmes de management RSE, basée sur 4 grandes thématiques : l’environnement, les enjeux sociaux, l’éthique des affaires et les achats responsables.

Comment cette évaluation fonctionne-t-elle ?

Sur la base de 21 indicateurs (des émissions de CO2 aux conditions de travail), les entreprises volontaires doivent remplir un questionnaire en ligne sur leurs pratiques. Ces informations sont ensuite vérifiées et mises à disposition de toute la communauté.

Et la démarche est gagnant-gagnant, car elle créée un véritable cercle vertueux : en effet, il est ainsi possible de choisir ses partenaires en toute transparence, mais ces données permettent aussi aux fournisseurs de comparer leurs performances et de se mettre à niveau s’ils sont à la traine.

Depuis 2 ans, ENGIE Cofely est classé « Gold » par EcoVadis, faisant ainsi partie du Top 1% des fournisseurs les mieux notés en matière de performances RSE toutes catégories et du top 2% de l’ensemble des entreprises évaluées*.

Notre bilan 2018 et nos objectifs à 2020 sont recensés dans notre rapport RSE publié le mois dernier. Cliquez ici pour le découvrir.

Nous pouvons aussi vous accompagner dans la structuration de votre politique RSE selon l’ISO 26000, dans la certification (EcoVadis, Label Divesité, ISO 5001, ISO9001) et dans l’élaboration de cartographies de parties prenantes. Contactez-nous !

 *dans le secteur d’activité : Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et climatisation

Le brief

L’un des enjeux majeurs pour le futur de notre civilisation se trouve dans l’énergie, dont l’accessibilité et l’utilisation sont au cœur des débats. Il est impératif de continuer à optimiser le mix énergétique, de considérer toutes les options, notamment les alternatives abondantes, durables, propres et accessibles. Et s’il ne peut être considéré comme une « nouvelle » énergie puisqu’il est exploité depuis le 19e siècle, l’hydrogène et ses multiples usages semblent néanmoins pouvoir répondre à de nombreuses problématiques.

Présentation d’une molécule dont la source la plus commune sur Terre est l’eau !

Au coeur de la mêlée

  • INDUSTRIE Quand les résidus de lin font le bonheur des autres
  • COLLECTIVITÉS La Garonne a un incroyable talent !
  • SANTÉ Une flotte à l’hydrogène ? Cela roule de source !
  • TERTIAIRE PUBLIC Un train d’avance sur l’insertion professionnelle !
  • TERTIAIRE PRIVÉ Les CEE s’ouvrent au grand tertiaire
  • HABITAT Une chaudière au top de la performance !

Vous connaissez le bois-énergie, mais avez-vous entendu parler du « lin-énergie » ? Dans la filière du lin, rien ne se perd, tout se transforme ! Le réseau de chaleur de la ville de Grandvilliers dans l’Oise utilise d’ailleurs les résidus de ce végétal à des fins énergétiques.

Le lin est une plante qui a tout bon ! Très peu gourmande en engrais, elle capitalise sur toutes les ressources du sol et ne nécessite pas d’irrigation. Même durant les différentes étapes de sa transformation, le lin est respectueux de l’environnement.

La production du lin comporte une étape clé, le « teillage », s’exerçant sur les tiges, qui consiste à extraire les fibres de lin de la tige. La tige centrale est ensuite broyée en petits fragments appelés « anas ». Ce sont ces anas, un résidu 100% végétal, qui font le lin-énergie, et qui alimentent la chaufferie biomasse inaugurée en 2014 !

Le réseau de chaleur de trois kilomètres dessert plusieurs complexes de la ville : piscine, collège, éco-quartier, hôpital et logements.

La coopérative de teillage LIN 2000 et ENGIE Cofely travaillent ensemble pour exploiter toutes les facettes du lin : « Tout est bon dans le lin. La racine sert à faire du paillis, les anas des panneaux isolants et de la biomasse la fibre est utilisée pour l’industrie textile. Le lin oléagineux a des applications industrielles et pour l’alimentation du bétail. Le lin a toute sa place dans la rotation des cultures », résume Nicolas Defransure, Directeur de la coopérative LIN 2000, qui regroupe 250 agriculteurs et emploie 27 salariés.

Un nouvel exemple de biomasse, qui démontre toutes les possibilités offertes en matière d’énergies de récupération. Grâce aux anas de lin, la ville évite l’émission de 1000 tonnes de CO2 chaque année !

Vous souhaitez en savoir plus sur les énergies renouvelables ? C’est par ici !

Et si on utilisait le courant de la Garonne pour produire de l’électricité verte ? C’est la question que se sont posée la Ville de Longoiran (33), l’ADEME et ENGIE Cofely.  Ils ont donc décidé de tester l’hydrodynamisme du fleuve, qui prend sa source en Catalogne.

Le 2 avril dernier, badauds, experts et journalistes étaient aux aguets sur les bords de la Garonne dans la commune de Longoiran, située à une petite trentaine de kilomètres de Bordeaux. Et pour cause ! 400 kilos de matériel émergeaient du fleuve, contenant des informations capitales pour la transition énergétique de la ville.

Le dispositif de mesure (et son lest) vient en effet de passer plus d’un mois immergé au fond de la Garonne afin de récolter des données de courantologie pendant un cycle lunaire de 28 jours. C’est d’ailleurs Énergie de la Lune, un cabinet d’ingénierie spécialisé dans les énergies marines renouvelables (EMR) et le génie océanographique, qui accompagne les porteurs du projet

Il a d’abord fallu cartographier le fond de la Garonne et les écoulements puis réaliser une étude de courantologie de surface. Cette opération a permis d’identifier les meilleurs endroits où placer les hydroliennes fluviales pour produire de l’électricité verte.

Mais comment cela fonctionne-t-il d’ailleurs ? Grâce à la force des courants et à l’énergie cinétique de l’eau, les pales de l’hydrolienne entrent en mouvement et créent des interactions entre les composants. Cette action va alors générer un courant mécanique, envoyé vers l’alternateur, qui va ensuite le transformer en courant électrique !

Les résultats de cette étude permettront de déterminer la faisabilité et la pertinence d’une production électrique à partir d’hydroliennes fluviales pour Longorian.

Verdict à la fin du mois !

 

La mobilité durable est devenue un enjeu d’utilité publique pour les collectivités territoriales. Au-delà des actions relatives aux transports publics, les établissements de santé ainsi que les établissements médico sociaux sont également concernés par la question…

En France, la qualité de l’air est l’une des premières préoccupations environnementales des résidents des grandes villes. Journées sans voiture, circulation alternée : si des actions ponctuelles sont mises en œuvre lors des pics de pollution, elles ne permettent pas d’apporter une réponse durable à la problématique.

Les établissements de santé, en tant qu’établissements recevant du public (ERP), peuvent jouer un rôle dans la réduction des émissions de gaz nocifs. En effet, selon une étude d’Airparif réalisée sur la période 2016-2017, 27% des ERP « sensibles » de Paris et de la petite couronne rejettent plus de dioxyde d’azote que la valeur limite autorisée. De plus, le bilan carbone (ou bilan BGES) de ces établissements est conséquent que ce soit en termes d’émissions directes ou d’émissions indirectes (qui peuvent notamment être liées aux consommations énergétiques). L’activité de ces établissements nécessite en effet le transport de patient et de personnel ainsi que le transport des flux entrants (médicaments, linge …) et sortants (déchets).

Une belle marge de progression est donc envisageable… tant dans l’optimisation des plans de déplacement (PDE) que dans les moyens de transport.

Pour s’inscrire dans une démarche de progrès, le recours à une flotte de véhicules roulant à l’hydrogène est une piste intéressante à considérer et complémentaire à l’alternative électrique. Ces véhicules en question, qui ne rejettent que de l’eau, présentent le double avantage d’améliorer la qualité de l’air (en réduisant les émissions nocives) et de réduire l’empreinte environnementale des établissements de santé.

De plus, les projets de ce type bénéficient de dispositifs de soutien financier en faveur d’une mobilité zéro émission. La loi de transition énergétique impose d’ailleurs à l’Etat, ses établissements publics et les collectivités territoriales d’intégrer une part minimale de véhicules à faibles émissions dans le renouvellement de leur flotte.

ENGIE Cofely, avec l’appui de ces filiales, est à même de vous accompagner dans vos projets de mobilité durable avec l’offre HyStart.

Les entreprises et les collectivités territoriales sont de plus en plus impliquées dans des démarches d’insertion professionnelle. C’est notamment le cas de la SNCF qui a décidé de valoriser l’insertion au travers des clauses sociales de ses appels d’offres publics.

Fortement engagé dans sa démarche de responsabilité sociétale, le géant ferroviaire œuvre au quotidien pour favoriser l’accès à l’emploi sur les territoires en incitant ses prestataires à embaucher des profils issus de parcours d’insertion. C’est notamment le cas lorsqu’il est question de marchés multi-services.

Au 1er avril, ESEIS a ainsi débuté son premier partenariat avec la SNCF. Des agents polyvalents ont été missionnés par la filiale d’ENGIE Cofely (partenaire sur le volet multi-technique) pour assurer le confort des occupants du campus SNCF de Seine-Saint-Denis. La société nationale des chemins de fer a souhaité que, sur la durée du contrat, près de 15% des heures effectuées soient opérées par des profils d’insertion. Un objectif qui devrait être largement dépassé compte tenu de l’implication des acteurs d’insertion territoriaux.

Grâce à ESEIS et ses partenaires, les collaborateurs issus de parcours d’insertion ont en effet bénéficié d’un accompagnement social, technique et comportemental afin de favoriser leur retour à l’emploi. Par ailleurs, le recours à un parcours spécifique opérationnel à l’emploi (3 mois de formation permettant d’accéder au poste d’agent technique polyvalent), a également permis l’intégration d’un collaborateur en reconversion professionnelle.

Enfin, un accompagnement à la prise de poste est opéré pour assurer une montée en compétence progressive des collaborateurs ayant bénéficié de ce type de démarche.

Comme la SNCF, prenez un train d’avance sur l’insertion professionnelle !

Pour engager des démarches en ce sens, n’hésitez pas à contacter nos experts.

Depuis le 1er janvier 2019, le monde des Certificats d’Économies d’Énergie évolue dans le secteur du tertiaire. TeaM fait la lumière sur les opportunités à ne pas manquer…

Les Certificats d’Économies d’Énergie ou CEE ont été mis en place avec la loi POPE du 13 juillet 2005. Tous les distributeurs d’énergie (gaz, électricité, GPL, carburant, etc.) sont depuis « obligés » et doivent ainsi aider leurs clients à consommer moins et mieux en réalisant des actions de performance énergétique.

On en distingue deux types entrant dans le cadre de ces CEE : les opérations standardisées (dont la valorisation et le cadre sont définis) et les opérations spécifiques (sur mesure, dont les justifications font appel à des prestations d’études).

Grâce au levier économique des CEE, les prestataires énergétiques encouragent donc tous les segments concernés (habitat, tertiaire, industrie, transport, agriculture) à engager au plus tôt des travaux ou des services d’efficacité énergétique.

Les acteurs du secteur de l’énergie concernés en France se doivent ainsi de mener des actions de rénovation ou d’optimisation énergétique pour :

– améliorer le confort thermique,

– réduire les déperditions énergétiques,

– diminuer le montant des factures énergétiques.

Depuis janvier 2019, le dernier arrêté en date de la Loi Pope, relatif aux opérations standardisées, vise à faciliter les opérations de CEE dans le grand tertiaire, jusqu’alors peu incité à utiliser le levier des CEE pour engager des actions de performance énergétique, levier pourtant très efficace dans d’autres secteurs comme le résidentiel et, depuis plus récemment, l’industrie.

Les opérations standardisées sont désormais simplifiées pour les sites d’envergure en utilisant le levier CEE pour les superficies de plus de 10 000m2. Cette nouvelle donne permet d’accélérer la transformation des sites concernés en ouvrant de nouvelles perspectives (modernisation des systèmes thermiques, harmonisation de l’éclairage, récupération de chaleur, etc.).

Vous souhaitez en savoir plus sur l’application des « primes à l’énergie » sur vos sites ? Contactez nos experts !

Toujours à l’affût des solutions les plus innovantes, TeaM vous présente une chaudière haute performance haute température pas comme les autres…

 Vous le savez, en matière d’énergie, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! Et si récupérer l’énergie fatale produite par une chaudière permettait de doper ses performances ?

Commençons par définir ce qu’est l’énergie fatale : cette expression désigne la quantité d’énergie inéluctablement créée dans certains processus ou produits, qui parfois – au moins pour partie – peut être récupérée et/ou valorisée. En bref, il s’agit de réutiliser la chaleur, le gaz ou encore la vapeur produite par le fonctionnement d’installations.

Dans ce cas précis, il s’agit de récupérer la chaleur présente dans les fumées émises par la chaudière à l’aide d’un système de lavage et de retransmettre cette chaleur dans l’installation de chauffage.

Et cette solution porte un nom : la P.A.V.E (pour pompe à vapeur d’eau), un système de production de chaleur composé d’une chaudière gaz à haut pouvoir de condensation. Le haut rendement de la P.A.V.E. permet une économie de CO2 et son principe de combustion diminue fortement l’émission des NOx. Cette chaudière consomme en effet 20 % d’énergie en moins qu’une chaudière classique et permet de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre et de diviser par 4 l’émission de particules fines.

Une chaudière ultra performante qui a tout bon, car elle permet des économies à tous les niveaux : consommations, émissions et rejets !

De nombreux acteurs de l’habitat privé et public sont déjà convaincus, la solution brevetée s’exporte même en Chine !

Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous !

La mi-temps

La TeaM vous a concocté une playlist colorée pour l'arrivée des beaux jours

Score

<p>composent la flotte hydrogène d'ENGIE Cofely. Ils ont parcouru 400 000 km depuis juin 2018</p>
32 véhicules H2

composent la flotte hydrogène d'ENGIE Cofely. Ils ont parcouru 400 000 km depuis juin 2018

<p>ont été acquis par ENGIE Cofely en 2019</p>
200 vélos H2

ont été acquis par ENGIE Cofely en 2019

Fair Play

Faites le plein de sens dans votre relation client

Voir la vidéo

Le 9 avril dernier s’est tenue l’édition 2019 du salon Stratégie Clients.

Rendez-vous incontournable, il s’agit du plus grand salon européen dédié à la relation clients. Cet évènement annuel permet à ses visiteurs de rencontrer les acteurs du milieu, de découvrir un large panel de solutions et de bénéficier de retours d’expériences au travers de conférences et de tables rondes.

Cette année, le salon a été introduit par une keynote animée par l’AFRC (Association Française de la Relation Clients) et dédié à la notion de « sens » dans l’expérience clients.

Céline Forest, membre du COMEX en charge de la Communication et de l’Expérience Clients, a ainsi pu témoigner des actions menées chez ENGIE Cofely aux côtés d’Eric Dadian (AFRC), Antoine Hermet (Euler Hermes) et Myriam El Harraq (Accor).

Un échange à (re) découvrir en vidéo !

La 3e mi-temps

Sample picture

TeaM

Team est produit par la Direction de la Communication et la Direction de l’Expérience Clients d’ENGIE Cofely.
Directeur de la publication : Céline Forest
Rédacteurs en chef : Sophie Cusset et Gaétan Saint John de Crèvecoeur
Crédits photos : Adobe Stock
Illustration : Possum Interactive
Pictos : Freepik & Flaticon

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