L’université de Yale a publié son classement de l’Index de Performance Environnementale (IPE) de 2018, et cette année le deuxième pays le plus vert est… La France.

Après la Suisse qui occupe la première place, c’est donc la France qui arrive en deuxième position de l’Index de Performance Environnementale. Cette étude, réalisée tous les deux ans évalue l’efficacité environnementale et énergétique de 180 pays. Le classement est calculé selon 24 critères, parmi lesquels on retrouve la qualité de l’air, qui occupe un rôle majeur dans le score final, mais aussi la pollution de l’air, la préservation des ressources naturelles, l’énergie ou encore la biodiversité.

L’Index de Performance Environnementale en bref

Quels pays mènent la course ?

Dans ce classement de 2018, la Suisse doit sa place de pays le plus performant en efficacité énergétique et environnementale à son engagement pour la préservation des ressources naturelles, et la protection de la santé publique.

La France, quant à elle doit sa seconde place à la qualité de l’air, le climat et l’énergie, mais surtout la vitalité de son écosystème, avec la protection des espaces naturels marins.

Qui suivre ?

Les pays développés occupent la tête du classement, on retrouve le Danemark à la 3e place, le Royaume-Uni (6e), le Luxembourg (7e), et l’Allemagne (13e). Ces derniers, ayant une bonne situation, ont les moyens de réduire leur empreinte écologique, et leurs sources de pollution, en privilégiant les énergies renouvelables, construisant des éco-quartiers, favorisant les comportements green (subventions, réductions…), véhicules électriques…

Les retardataires…

Néanmoins, la puissance économique n’est pas synonyme « de performance environnementale », certains pays ont une industrie très active, ce qui accroît la pollution, et accélère la déforestation. C’est ainsi que l’on retrouve le Canada à la 25e place de l’Index de Performance Environnementale et les Etats-Unis à la 27e place.

En bas du classement, on retrouve les pays en développement qui misent sur leur essor économique et font de la mise en place de solutions durable afin de réduire l’impact environnemental une mesure secondaire, c’est le cas de la Chine (120e), de l’Inde (177e) et du Bangladesh (179e).

Transition énergétique, et développement durable : un enjeu d’aujourd’hui et de demain

Il faut donc retenir deux points :

  • Les pays développés mettent l’environnement au cœur de leurs politiques, adaptent leur stratégie et favorisent la transition énergétique.
  • D’autres pays développés (Etats-Unis, Chine) n’ont pas encore pris complètement le virage de la transition énergétique et adoptent peu ou prou les comportements éco-responsables ayant pour priorité le développement économique.

Les pays en développement, ne considèrent pas encore la protection de l’environnement comme une priorité et optent plutôt pour l’expansion de leur économie.

L’enjeu est alors, d’accompagner les pays dans leur transition énergétique et environnementale, en proposant des solutions qui leur permettraient de réduire leur empreinte écologique, des solutions adaptées, et durables.

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