Ce projet est né d’une volonté commune d’agir concrètement pour la transition énergétique et de trouver une autre solution locale d’alimentation du réseau de chaleur, pour remplacer le gaz de grisou, arrivé à épuisement.

Cette chaufferie urbaine consommera chaque année 69 000 tonnes de bois-énergie, composées pour 75 % de plaquettes forestières issues des massifs voisins. La nouvelle installation génère donc également la création d’une cinquantaine d’emplois pérennes dans la filière bois locale et régionale.

Solution économique et écologique, le recours au bois-énergie permet aussi d’éviter l’émission de plus de 35 000 tonnes de COdans l’atmosphère par an par rapport à une énergie fossile (soit les émissions annuelles de 15 300 véhicules).