Pour une personnalité déterminée, l’impossible est toujours négociable.

Par définition, l’ascenseur social est accessible à tous. Encore faut-il avoir le courage de monter dedans. Janilson a saisi sa chance, et gravi tous les étages jusqu’à son diplôme d’ingénieur. Depuis, il n’arrête pas de s’élever !

« Tu rêves ! » « On n’a pas toujours ce qu’on veut dans la vie. » Quand Janilson disait à ses camarades de cité qu’il voulait devenir ingénieur, c’est tout juste s’ils ne se moquaient pas de lui. Originaires du Cap-Vert, ses parents s’étaient installés à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Dans le 9-3, comme on le dit souvent péjorativement à propos de ce département limitrophe de Paris.

Pendant toute son enfance, Janilson fera la sourde oreille aux mauvaises langues. Il travaille bien à l’école, puis au collège. Quand il entre au lycée, il a déjà un solide projet en tête. « J’ai choisi la filière pro car je voulais avoir un contact avec les métiers techniques pour faire un BEP. » Le jeune homme enchaine avec un Bac Professionnel Électrotechnique, bien décidé à poursuivre ses études jusqu’au BTS. Il s’accroche, se motive, s’endurcit. « Mes copains de classe me disaient que c’était trop théorique et que je n’allais pas y arriver. Ils avaient beau essayer de me décourager, cela ne faisait que renforcer mon envie de continuer ! » Janilson obtient brillamment son BTS. Et il n’a pas l’intention d’en rester là. Son souhait : devenir ingénieur. L’administration aussi, lui met des bâtons dans les roues. Il ne parvient pas à s’inscrire en école d’ingénieur. Qu’à cela ne tienne. Janilson décroche un poste de technicien en CDI chez Elyo. Il fait preuve de motivation et d’ambition et gravit rapidement les échelons dans cette entreprise, qui devient ENGIE Cofely.

Au bout de deux ans il est déjà responsable adjoint de site de maintenance multi-technique sur la zone de l’Aéroport de Paris Roissy Charles de Gaulle. Il dirige une équipe de techniciens, assure la planification, gère les budgets et les relations avec les sous-traitants. Déterminé à poursuivre sa formation, Janilson prépare minutieusement une stratégie, et élabore un projet d’alternance. Ses démarches portent leurs fruits et lui permettent de s’inscrire à l’ENSIATE, école formant des ingénieurs spécialisés dans le domaine de l’éco-énergétique. Janilson travaille comme deux, ce qui ne lui fait pas peur. « Pendant trois ans, j’ai partagé mon temps entre l’école et mes missions chez ENGIE Cofely. » Il suit et pilote les Contrats de Performance Energétique, assure les audits techniques, acquiert les meilleures pratiques pour réduire les consommations et devient incollable sur les sujets liés au génie thermique, aux énergies renouvelables, à la performance énergétique et aux technologies propres. En 2015, son diplôme équivalent à un BAC + 5 est validé, et sa ténacité récompensée.

Heureux papa

Tout sourit à Janilson. Devenu papa un an plus tôt, le voilà à tout juste 28 ans nommé Chef de projet Energie et Environnement dans l’un des plus grands groupes mondiaux. ENGIE Cofely lui donne l’occasion d’exprimer pleinement son expertise au travers des missions pilotes en termes de transition énergétique. Il est sur tous les fronts. Le management du projet d’innovation énergie, c’est pour lui. Il déploie les solutions d’objets connectés (IoT), la Télé-Relève, les outils SMART. Il suit les projets de Carnet d’Hygiène et Environnement de ses clients et leurs démarches de certifications HQE. Et ce n’est pas tout. Il anime aussi la politique énergétique du groupe ENGIE Cofely à travers toute la région. Soucieux de partager son expériences avec les jeunes et de leur transmettre son optimisme, il devient ambassadeur énergie pour le groupe ENGIE et intervenant pédagogique dans les écoles, forums et conférences.

Se surpasser

La grande force de Janilson, c’est de repousser sans cesse les limites. Ce passionné de football, grand supporter du PSG, sait depuis l’enfance que rien n’est jamais acquis. Dans son métier comme dans tout ce qu’il entreprend dans sa vie, il s’entraîne beaucoup pour se donner plus de chances de gagner. Fan de sports de combat, il pratique à la fois la boxe thaïlandaise, le kung-Fu whushu, les arts martiaux mixtes (MMA) et la lutte gréco-romaine. Les sensations fortes, il en raffole. Après le saut à l’élastique, il va essayer le parachutisme et le base jump. Les sports de glisse, comme le surf et le kite-surf, l’attirent aussi beaucoup. Et son grand rêve, c’est encore une ascension : l’Everest ! Pour la suite de sa carrière aussi, Janilson regarde vers le haut. Il envisage une évolution à l’étranger, toujours dans le groupe ENGIE, et n’écarte pas  la possibilité de diriger une start-up dans le domaine de la performance énergétique.

Variété de sujets

Homme d’action, Janilson est dans son élément chez ENGIE Cofely. Comme il conduit de nombreux projets en parallèle, il n’a jamais le temps de s’ennuyer. Ce qu’il apprécie tout particulièrement dans son métier, c’est la notion de service et la satisfaction de trouver des solutions. « J’aime résoudre les problèmes. » Les relations humaines sont également très importantes pour lui. « C’est très enrichissant de rencontrer des gens, de découvrir des personnalités. Je cherche toujours à comprendre leurs besoins pour répondre à leurs attentes, et les anticiper. » Chaque contexte est unique, et Janilson doit composer des solutions sur-mesure qui permettront  à ses clients de faire des économies de consommations et de rejeter moins de CO2. Il prend également très à cœur son rôle de pédagogue, et sensibilise les occupants des sites sur lesquels il intervient aux enjeux de la transition énergétique. Sa devise préférée :« Ce qui ne tue pas te rend plus fort ! ». A la vue de son parcours, qui en douterait ?